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Le point sur les « Family Office »

Publié le 20/08/2018
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Les « Family Office » s’occupent, en toute discrétion, des familles fortunées. Le point sur ces structures qui offrent du sur-mesure haut de gamme en matière de patrimoine.

Fiscalité, épargne, placement, gouvernance, éducation, philanthropie… les rôles d’un Family Office sont multiples. Car à la différence de la gestion privée ou des conseillers en gestion de patrimoine, le Family Office ne se limite pas à la gestion financière et patrimoniale mais aborde toutes les thématiques spécifiques en fonction des besoins de ses clients, une, ou le plus souvent, plusieurs familles.

Les services mis en œuvre vont donc de l’ingénierie patrimoniale à la gestion de portefeuille en passant par du « reporting » consolidé, de la transmission, de la fiscalité ou encore du risk management, des services de « trustees », etc.

Les Family Office peuvent se rémunérer par des salaires, des honoraires ou des commissions, mais toujours en totale transparence vis-à-vis du client. Car le premier critère de choix d’un Family Office est la confiance. Selon le 3e baromètre Opinion Way pour l’AFFO (Association Française des Family Office), les familles choisissent leur Family Office avant tout en fonction de l’équipe qui le compose, de leur relation personnelle avec le dirigeant et du mode de rémunération.

Mais elles prêtent également une attention particulière à l’indépendance du Family Office et mettent en avant l’importance de son réseau de partenaires et sa capacité d’accompagnement à l’international.

Comment investissent les grandes familles ?

Le même baromètre annuel de l’AFFO éclaire sur les choix d’investissements des Family Office. Et contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, le profil est plutôt celui d’un « bon père de famille ».

Les responsables des Family Office estiment que les familles qui ont recours à leurs services présentent le plus souvent un profil d’investisseur équilibré cherchant à allier performance et risque modéré. Les familles au profil d’investisseur offensif représentent une très faible minorité. En 2017, les familles ont à nouveau privilégié les investissements dans les actions cotées ainsi que dans le private equity, aussi bien grâce à des investissements directs que via des fonds et l’immobilier d’investissement comme principaux actifs. Elles se sont également tournées vers des investissements dans de la trésorerie et, de façon plus marginale, dans la dette cotée, les produits de taux, la pierre papier (SCPI) ou encore les fonds alternatifs.