Nos conseils
En 2026, l’immobilier demeure un placement privilégié. Aux yeux des investisseurs, la pierre, actif tangible et pérenne, connaît une rentabilité stable. Face à une demande croissante de logements, notamment dans les secteurs tendus comme les grandes villes, l’immobilier est un pilier pour vous constituer et valoriser un patrimoine dans la durée.
Avant d’investir, il est essentiel de clarifier vos objectifs : recherchez-vous un complément de revenus ? Souhaitez-vous réduire vos impôts ? Préparez-vous votre retraite ou anticipez-vous la transmission de votre patrimoine ? Selon votre projet, plusieurs stratégies sont envisageables. Il peut s'agir de l'achat de votre résidence principale ou d'une résidence secondaire, d'un investissement dans une résidence gérée, d'une location meublée ou d’une acquisition d'un bien en nue-propriété. Chaque solution présente des avantages spécifiques.
Acheter dans le neuf présente aujourd'hui des avantages notables : frais de notaire réduits, logements conformes aux normes énergétiques (RE 2020), espaces optimisés et garanties solides. Les logements neufs vous assurent un bon classement énergétique (B ou A), facteur de sécurité pour votre investissement. En effet, les restrictions imposées par la loi Climat et Résilience excluent progressivement la mise en location des logements les plus énergivores. Depuis le 1er janvier 2025, la location de logements classés G est en effet interdite. Cette interdiction s'étendra aux classes F au 1er janvier 2028, puis E à partir du 1er janvier 2034.
Ce statut s’adresse aux investisseurs dont les revenus locatifs n’excèdent pas 23 000 euros ou 50% de leurs revenus globaux. Jusqu’à 77 700 euros de recettes (1), le régime micro-BIC s’applique automatiquement avec un abattement fiscal de 50%, sans possibilité de déduire les charges ni de récupérer la TVA. Au-delà, ou si l'on en fait la demande, le régime réel permet de déduire toutes les charges et d’amortir le bien, réduisant ainsi l’imposition, voire la neutralisant grâce au report illimité des amortissements excédentaires.
La fiscalité des plus-values immobilièresLa vente de la résidence principale est exonérée de taxation sur la plus-value. En revanche, la vente d’une résidence secondaire ou d’un bien locatif est taxée à 19% (plus prélèvements sociaux de 17,2%). Après 22 ans de détention, seule la part sociale reste due, et au bout de 30 ans, la plus-value devient totalement exonérée. |
(1) Le régime micro-BIC s’applique jusqu’à 77 700 euros de recettes locatives annuelles pour les locations meublées classiques. Le plafond est différent pour les meublés touristiques non classés.
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