Le CAC 40 a légèrement progressé au premier semestre 2026, malgré les vents contraires. Il n’a toutefois pas rattrapé son retard, contrairement aux indices boursiers américains et asiatiques.
Le CAC 40, indice phare de la Bourse de Paris, a terminé le premier semestre autour des 8400 points. Il a enregistré une hausse supérieure à 3% sur la période, et même supérieure à 5% en intégrant les distributions de dividendes. Passé sous la barre des 8000 points durant tout le mois de mars et la première semaine d’avril, il a repris des couleurs ensuite sur fonds de règlement larvé du conflit armé entre les États-Unis, Israël et l’Iran.
L’indice boursier parisien a toutefois pâti des tensions sur les prix du pétrole nées du blocage du détroit d’Ormuz, par lequel transite 20 à 25% du commerce mondial de l’or noir. Il n’a pas pu retrouver au premier semestre le point haut de 8642 points atteints fin février, juste avant le début des hostilités. À la fin juin, il évoluait environ à 3% en-dessous de son record historique.
Contrairement aux indices américains et asiatiques, le CAC n’a donc pas encore comblé la totalité de son recul depuis le début de la guerre en Iran. À Wall Street, le S&P 500, lui, a bondi de 8,7% entre le 1er janvier et le 30 juin 2026, et la progression a atteint 11,1% pour le Nasdaq.
Au Japon, le Nikkei affiche pour sa part une hausse 39,2% sur la période. Et pour la zone euro, L’Euro Stoxx 50 a progressé de 8,6% au premier semestre. La Bourse de Londres s’est également montrée résiliente, le FTSE 100 enregistrant une belle performance de + 6,67% depuis janvier. En revanche, le DAX allemand est à la peine depuis le début de l’année, enregistrant une hausse inférieure à 1,5%