La guerre déclenchée le 28 février 2026 par les États-Unis et Israël contre l’Iran menace d’embraser l’ensemble du Proche-Orient. Le conflit a entraîné un recul des indices actions sur la plupart des marchés financiers, sans provoquer de krach pour le moment.
Le Moyen Orient constitue désormais une région clef pour de nombreux secteurs de l’économie, le luxe, l’aéronautique et l’énergie notamment. Résultat, de nombreuses valeurs sont impactées par le conflit en cours depuis 10 jours. L’indice Nikkei a reculé de près de 3% lors de la première semaine de guerre, le HK50 de la Bourse de Hong-Kong a quant à lui baissé de 3,5%. La chute du CAC 40 parisien est plus forte, à près de 6%, alors que le recul du S&P 500 américain est plus limité, autour de 1%. Ces baisses témoignent de la crainte des investisseurs de voir les prix s’envoler et la croissance s’essouffler.
À moyen terme, l’évolution des marchés dépendra évidemment de celle du conflit et surtout de sa durée. Une désorganisation prolongée des sources d’approvisionnement en énergie provoquerait inévitablement un ralentissement de l’économie mondiale et un retour de l’inflation. Toutefois, le cours du pétrole s’affichait en net repli mardi matin. Le prix du baril a chuté de 10% après des propos rassurants tenus par Donald Trump, lors de sa conférence de presse lundi soir. Conscient de ces risques, le président américain Donald Trump a déclaré que la guerre pourrait être bien plus courte que prévu.