Certains placements et certains investissements sont assortis d’avantages fiscaux. Selon le cas, ils vous permettront d’encaisser des revenus exonérés d’impôt ou de vous constituer un patrimoine moins fiscalisé en 2026.
Vous devez placer vos économies en priorité en 2026 sur l’assurance-vie. Les gains générés en son sein échapperont à toute taxation, à condition de ne pas retirer de fonds, à l’exception des prélèvements sociaux dus chaque année sur les intérêts de votre fonds en euros. Lors de la récupération de vos fonds, ils sont exonérés à hauteur de 4600 euros (9200 euros en couple) par an si votre contrat a au moins 8 ans.
Autre solution pour faire fructifier votre épargne sur les places boursières et réduire votre fiscalité, vous pouvez souscrire un plan d’épargne en actions (PEA). Vous payez les prélèvements sociaux sur vos gains au bout de cinq ans. Afin de diminuer votre imposition directe, vous pouvez souscrire à un plan d’épargne retraite (PER). Il permet de déduire une partie de vos versements de vos revenus imposables.
La réduction d’impôt Pinel a pris fin pour les investissements locatifs réalisés depuis 2025. En revanche, les dispositifs Denormandie, Loc’Avantages et Malraux restent en vigueur pour les opérations dans l’ancien, et ils sont également assortis d’une généreuse réduction d’impôt répartie sur plusieurs années. Toutefois, les deux premiers dispositifs peinent à séduire car ils sont contraignants et le dernier s’adresse uniquement aux contribuables fortement imposés.
Les particuliers envisageant d’investir dans un logement neuf ou ancien avec travaux d’ici 2028 peuvent aussi s’intéresser au nouveau dispositif Jeanbrun, créé par la loi de finances pour 2026. Il permet de déduire une fraction du prix de l’investissement des loyers, sous forme d’amortissements étalés dans le temps, en contrepartie de l’engagement de louer pendant neuf ans sous certaines conditions.
Les particuliers investissant dans l’économie réelle peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu s’ils conservent au moins 5 ans leurs titres de société ou de fonds d’investissement. Enfin, vous pouvez bénéficier d’un bonus de 18%, 25%, 30% ou 50% selon le type d’investissement réalisé : souscription de parts de PME, ESUS, SFS, FCPI, FIP ou JEI. Cependant, ces placements à hauts risques n’offrent aucune garantie en capital.